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Diaporama de photographies de Éric Petr prises au Japon

  • Le sanctuaire Mitsumine

    Photographies ci-dessus : Film Kodak Color Plus 200 〜 Cliquez sur les images pour les voir en grand 👀

    En avril 2024, j’ai découvert un endroit qui reste aujourd’hui l’un de mes meilleurs souvenirs de voyage au Japon.

    Si le sanctuaire de Mitsumine est déjà une destination remarquable à lui seul, peu de visiteurs prennent le temps de poursuivre jusqu’à son sanctuaire intérieur, l’Okumiya (奥宮), perché au sommet du Mont Myōhō (妙法ヶ岳, Myōhōgatake).

    Pourtant, cette randonnée d’environ trois heures aller-retour offre une immersion exceptionnelle dans les montagnes sacrées d’Okuchichibu à plus de mille mètres d’altitude.

    J’avais envie de partager avec vous cette escapade hors des sentiers battus.

    Remarque importante : L’ascension du mont Myōhō est de difficulté moyenne et nécessite néanmoins une bonne condition physique ainsi que de bonnes chaussures de randonnée. Prévoyez des aliments énergétiques et suffisamment d’eau. Certains passages exposés au vide, équipés de chaînes, peuvent s’apparenter à une courte via ferrata et ne conviendront pas aux personnes sujettes au vertige.

    Une escapade hors des sentiers battus au sanctuaire de Mitsumine

    Le sanctuaire de Mitsumine (三峯神社, Mitsumine jinja) est niché au cœur des montagne de la préfecture de Saitama. Il est remarquable par son architecture très colorée, son atmosphère paisible et la majesté de son environnement naturel.

    Considéré comme l’un des plus importants sanctuaires de montagne du Japon, il est réputé pour son cadre spectaculaire et la finesse de ses décorations.

    Fondé selon la tradition il y a près de deux mille ans, il est dédié au divinités Izanagi et Izanami. Les loups, autrefois protecteurs des montagnes de la région, y occupent une place particulière et remplacent les traditionnels chiens gardiens que l’on rencontre dans la plupart des sanctuaires japonais. L’ensemble dégage une atmosphère profondément spirituelle, renforcée par l’immense forêt qui l’entoure.

    Il constitue également le point de départ d’une randonnée peu connue menant jusqu’à un petit sanctuaire perché sur un un promontoire rocheux du Mont Myōhō, dont on voit ici la photo en grand.

    Tout au long du parcours, un sentier traverse d’impressionnantes forêts de conifères, où d’immenses cèdres et cyprès japonais s’élèvent comme les colonnes d’une cathédrale naturelle. Leurs troncs rectilignes, presque dépourvus de branches sur plusieurs dizaines de mètres, conduisent le regard vers une canopée qui filtre délicatement la lumière. L’atmosphère y est à la fois paisible, feutrée, mystérieuse et profondément spirituelle. Le silence n’est rompu que par le chant des oiseaux, et l’on comprend rapidement pourquoi ces lieux sont considérés comme sacrés depuis près de deux millénaires.

    L’effort est très largement récompensé. Arrivé au sommet du Mont Myōhō, après un sentier escarpés se finissant en via ferrata, on a le bonheur d’admirer, depuis un belvédère naturel, une vue qui s’ouvre à 360° sur les montagnes environnantes et les profondeurs boisées. C’est à cet endroit de sérénité rare qu’on est invité à la contemplation et à la prière sur le théâtre de ce tout petit sanctuaire d’Okumiya.

    Quelques précautions avant de partir

    La randonnée traverse une zone montagneuse où vivent notamment des ours noirs d’Asie. Les rencontres ne restent pas si rares et il est important de prendre quelques précautions.

    Dans la mesure du possible, évitez de partir seul. Emportez une clochette de randonnée afin de signaler votre présence, parlez ou chantez régulièrement lorsque vous marchez, et restez attentif à votre environnement. Ces simples gestes permettent généralement d’éviter toute rencontre inattendue avec la faune sauvage.

    Comme pour toute randonnée en montagne, prévoyez également de bonnes chaussures, de l’eau en quantité suffisante et consultez les conditions météorologiques avant votre départ.

    ATTENTION !
    Même si vous pensez que cette montagne est facile…

    Dans la mesure du possible…
    ・Ne partez pas seul en montagne ; partez à deux ou davantage.
    ・Informez toujours un proche de votre destination et de l’heure prévue de votre retour.

    Même si vous pensez que cette montagne est facile…
    ・Portez des chaussures adaptées à la randonnée.
    ・Choisissez une tenue confortable, permettant de marcher facilement.
    ・N’oubliez pas d’emporter une serviette ou un petit linge.

    Si vous pensez que la randonnée risque d’être longue…
    ・Prévoyez des aliments énergétiques et suffisamment d’eau.
    ・Emportez également une trousse de premiers secours.

    En automne, en montagne…
    ・Le sol est souvent recouvert d’herbes sèches et de feuilles mortes, alors soyez particulièrement attentif à vos pas.
    ・Ne vous appuyez pas sur les arbres morts ni sur les herbes sèches, qui peuvent céder sous votre poids.
    ・Afin d’éviter les rencontres avec les ours ou les sangliers, parlez d’une voix forte ou utilisez un sifflet.
    ・Soyez également très vigilant en présence de serpents.

    Commissariat de police de Chichibu
    Ville de Chichibu

    Sentier de l’Okumiya (voie d’accès au Mont Myōhō)

    Au-delà de ce point commence un véritable sentier de montagne.

    Un équipement de randonnée est indispensable.

    Certaines portions nécessitent de grimper sur des rochers à l’aide de chaînes.

    • Les sandales sont extrêmement dangereuses sur cet itinéraire : ne les utilisez pas.
    • En hiver, le sentier est verglacé. Lorsque le sol est gelé, le port de crampons (aizen) est indispensable.

    Jusqu’à l’Okumiya (sanctuaire intérieur), au sommet du Mont Myōhō) : 2,3 km

    Temps de marche : environ 1 heure (temps de référence).


    Sentier du mont Kumotori (en hiver)

    De novembre à mai, le sentier est gelé en raison des chutes de neige.

    • Même si le départ de la randonnée est dépourvu de neige, des plaques de neige et de glace subsistent dans les secteurs de plus haute altitude.
    • Afin d’éviter les glissades et les chutes, portez des crampons sur toutes les portions gelées.

    Soyez particulièrement prudent aux endroits suivants :

    ① Aux environs d’Imonoki Dokke (芋ノ木ドッケ)

    Plusieurs accidents mortels dus à des glissades se sont produits à cet endroit chez des randonneurs qui ne portaient pas de crampons.

    ② Sur le versant nord entre le refuge Kumotori Sansō (雲取山荘) et le sommet du mont Kumotori (雲取山)

    Les chutes sont fréquentes chez les randonneurs ne portant pas de crampons.

    Distance jusqu’au sommet du mont Kumotori : 10,3 km

    Temps de marche : environ 5 heures (temps de référence).

    Les arbres des montagnes

    Le massif montagneux de Chichibu présente un relief complexe, composé de crêtes rocheuses, de vallées profondes et de dépressions qui s’entremêlent.

    Les versants des montagnes sont principalement couverts de forêts de hêtres du Japon (buna) et de hêtres d’Inu (inubuna). En revanche, les lignes de crête, plus sèches, sont dominées par des cyprès japonais (hinoki) et des tsugas du Japon (pruches japonaises).

    Le long des vallées et dans les dépressions humides des versants poussent également des frênes japonais (shioji), des arbres à caramel (katsura) et des noyers du Japon (sawagurumi), qui y forment de belles forêts.

    Le mont Myōhō (妙法ヶ岳), connu pour abriter le sanctuaire intérieur (Okumiya) du sanctuaire de Mitsumine, est constitué d’affleurements de chert, de calcaire et de grès. Les parois rocheuses accueillent une remarquable forêt naturelle de cyprès japonais (hinoki).

    Le chant des oiseaux

    Du printemps jusqu’à l’été, les chants mélodieux des oiseaux sauvages viennent nous réjouir.

    Parmi les espèces les plus représentatives, on peut citer le ruri bleu (オオルリ), le gorgebleue japonais (コマドリ), le rossignol japonais (ウグイス), le gobemouche bleu (キビタキ) et le phylloscophe (センダイムシクイ).

    On dit que le rôle de ces chants est à la fois d’attirer les femelles et de marquer le territoire, comme une sorte de chant de proclamation.

    Ces chants sont généralement transcrits en katakana pour en reproduire la sonorité. Cependant, il existe aussi une méthode consistant à les associer à des phrases en langage humain pour mieux les mémoriser.

    On appelle cela le « kikinashi » (聞きなし).

    Voici quelques exemples, mais pourquoi ne pas essayer d’en créer vous-même ?

    Exemples classiques de kikinashi :

    • Rossignol japonais (ウグイス) : « Hō, Hokkekyō » (法、法華経)
    • Bruant japonais (ホオジロ) : « Ippitsu keijō tsukamatsuri sōrō »
    • Coucou (ホトトギス) : « Tokkyo kyoka-kyoku »
    • Phylloscophe (センダイムシクイ) : « Shōchū ippai kuī »

    Les traces du tonnerre

    Sur la crête reliant le grand torii de l’Okumiya au mont Myōhō, on remarque de grands arbres dont les cimes ou les troncs sont fendus ou brisés. Ces dommages sont causés par la foudre. Ils permettent de comprendre la puissance impressionnante de l’énergie électrique, capable de déchirer instantanément de grands arbres.

    La foudre est un phénomène au cours duquel l’électricité accumulée dans les nuages est déchargée vers le sol. Elle a tendance à frapper les objets élevés tels que les tours, les arbres ou les structures métalliques, provoquant des incendies, des coupures de courant ou des électrocutions mortelles.

    Voici quelques recommandations couramment données en cas d’orage pendant une randonnée en montagne :

    • Image n°1 : Lorsqu’on est en groupe, se disperser afin de limiter les risques de blessures multiples.
    • Image n°2 : En présence d’un rocher isolé ou d’un grand bloc, éviter de se tenir juste à côté ; s’abriter à une distance correspondant à la hauteur de l’obstacle, en s’accroupissant le plus bas possible dans ce périmètre.
    • Image n°3 : Si l’on se trouve sur une crête ou un sommet, descendre rapidement vers les pentes de la montagne.
    • Image n°4 : En zone forestière, rester sur place et adopter une posture accroupie, la plus basse possible.
  • Hashima – Gunkanjima : l’île fantôme de Nagasaki

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    こんばんは、

    Hashima est une île de Nagasaki

    plus communément appelée Gunkanjima, en ressemblance à la forme qu’elle évoque : un navire de guerre. Gunkan veut dire navire de guerre, et Shima ou Jima, île.

    Au départ, il s’agit d’un simple récif de quelques hectares, sur lequel s’est développé, au fil du temps, une plateforme d’accueil d’une population résidente pour l’exploitation d’une mine de charbon, jusqu’en 1974.

    L’île reçoit, dans les années 1950, son plus fort potentiel d’exploitation et d’habitants, ce qui engendre une densité de population inouïe, de près de 85.000 habitants par km² !

    Pour référence, celle de Paris est de 21.000 hab/km², celle du centre de Tōkyō de 15.000 hab/km², celle de Bombay de 28.000 hab/km², et celle de Manille de 43.000 hab/km².

    Pourtant, malgré cette densité, la vie demeure paisible, encadrée par un excellent système éducatif et socioculturel.

    La ville bénéficie d’un réseau social très évolué, avec commerces, magasins, écoles, hôpital, pachinko, aires de jeux, théâtres, salles de concerts, cinéma, salons de coiffure et de beauté, restaurants, cafés, centre social, centre communautaire, bains publics, gymnase, et bien entendu un temple shintoïste consacré à la prière et aux cérémonies.

    Une ville-bateau qui s’étend sur 6,3 hectares, couvrant une superficie de 480 mètres de long sur 160 mètres de large.

    Elle atteint à son apogée, en 1960, près de 5.300 habitants, c’est-à-dire deux fois la densité de voyageurs que peuvent recevoir les plus imposants navires de croisière au monde !

    Malgré cette population, la vie s’organise dans le plus grand respect des règles de société. Quelques policiers sont mutés sur l’île, mais plutôt pour une fonction d’assistance à la population que de répression.

    Une prison a pourtant été construite, mais celle-ci n’a jamais été utilisée, sauf pour de rares fois comme cellule de dégrisement.

    Cependant, l’île connaît au cours de son histoire, et principalement pendant la Seconde Guerre mondiale, l’exploitation d’une main-d’œuvre étrangère et de prisonniers chinois, ce qui fait encore débat, faisant aussi l’objet d’une enquête menée par Eidai Hayashi (décédé en 2017), pour apporter la lumière et la vérité sur cette partie « sombre » de la mine de charbon du Gunkanjima.

    Le gisement de houille de Hashima a été découvert dans les années 1810.

    Ce n’est qu’en 1869 que la mine de charbon a commencé à être exploitée, mais pour peu de temps, en raison de l’extrême violence des typhons qui font rage sur l’île, très exposée aux intempéries.

    En 1890, des moyens plus conséquents sont investis par Mitsubishi pour exploiter l’île de manière pérenne. Hashima s’est alors, petit à petit, développée pour recevoir de plus en plus d’ouvriers.

    Entre 1914 et 1945, l’exploitation minière s’intensifie pour soutenir la modernisation du Japon, et de nombreuses constructions s’érigent pour loger les travailleurs, toujours plus nombreux.

    C’est entre 1945 et 1964 que Hashima atteint sa concentration et son activité maximales.

    Entre 1964 et 1974, l’extraction de charbon décroît fortement.

    Quand la production minière cesse, le 15 janvier 1974, deux mille résidents sont encore présents sur l’île.

    Depuis 1974, l’île s’abandonne aux tumultueuses intempéries, restituant son sol à la nature. Les installations, petit à petit grignotées par les effondrements successifs, font de ce lieu historique un accès dangereux et devenu interdit : une île fantôme.

    En 2015, le Gunkanjima est enregistré comme patrimoine culturel mondial de l’UNESCO.

    L’accès n’est possible que sur une toute petite partie de l’île, et en visites strictement organisées pour de petits groupes.

    En 2003, le Musée Gunkanjima, créé en mémoire de ce site unique, retranscrit l’histoire de Hashima, sa géographie et son économie par des films, conférences, installations et vidéos d’animation 3D, textes et modules interactifs, pour que le visiteur puisse se projeter au cœur de l’exploitation minière, ses habitations et sa vie d’autrefois.

    C’est également ici que vous pourrez prendre votre ticket pour visiter l’île.

    N’hésitez pas à prendre le billet premium qui vous donne accès sur l’île.

    Vous pourrez finir la découverte de Nagasaki en visitant la Basilique des Vingt-Six Saints Martyrs du Japon, et le magnifique Glover Garden, où le coucher de soleil ajoute une palette impressionnante à la vue spectaculaire du port de Nagasaki.

    Sources de l’article

    Japan Travel

    Discover Nagasaki

    GunkanJima.net

    Les photographies ici présentées ont été réalisées par le photographe Éric Petr en octobre 2023.

  • Le « Bateau Fantôme » de Koh Chang : étrange histoire !

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    こんにちは!
    Aujourd’hui il ne s’agit pas du Japon mais de la Thaïlande. L’histoire est singulière et elle est liée aux divinités qui sont aussi très présentes dans la culture japonaise.

    À Koh Chang, en Thaïlande, un projet hôtelier particulièrement insolite vit le jour en 2004 : le complexe Koh Chang Boat Chalet & Grand Lagoona, parfois appelé « The Galaxy ».

    Imaginé par un milliardaire thaïlandais, ce projet atypique proposait des chambres installées dans un ancien bateau de croisière définitivement amarré et transformé en hôtel. Autour de lui, plusieurs chalets avaient également été aménagés sur de petites embarcations reconverties en hébergements de luxe.

    L’ensemble attirait une clientèle curieuse de vivre une expérience originale, séduite par le caractère singulier du lieu. Pourtant, malgré cet attrait, le complexe cessa son activité quelques années plus tard, apparemment pour des raisons financières.

    Abandonné depuis, le site est progressivement devenu un lieu de curiosité touristique, fréquenté notamment par les amateurs d’exploration urbaine.

    Mais derrière l’histoire officielle circule une autre version, transmise par certaines rumeurs locales. Selon ces récits, le complexe aurait été construit sur un lieu considéré comme sacré. Certains Thaïlandais évoquent ainsi une possible malédiction liée à des forces spirituelles.

    Des histoires d’accidents mystérieux et de suicides seraient également associées à ce lieu, ce qui contribuerait à entretenir sa réputation étrange et à expliquer, pour certains, la fin soudaine de l’activité touristique.

    Le 3 décembre 2024, le site du Grand Lagoona a été frappé par un incendie dont l’origine reste inconnue. Pour certains habitants de l’île, cet événement ne ferait que renforcer la légende entourant ce lieu singulier.

    Le Koh Chang Boat est aujourd’hui souvent surnommé le « Bateau Fantôme ». Cette appellation aurait été popularisée par Ian, blogueur installé à Koh Chang, qui raconte régulièrement la vie de l’île sur son site.

    [ Koh Chang Guide for Independent Travelers ]
    https://iamkohchang.com/photos/various/galaxy-koh-chang-ghost-ship.html

    Si vous désirez vous rendre à Koh Chang, je vous recommande la lecture de ces sites web :

    [ Koh Chang Guide for Independent Travelers ] https://iamkohchang.com

    [ KB Resort sur Kai Bae Beach ] https://sites.google.com/kbresort.com/www-kbresort-com

    [ Koh Chang sur Maps ] https://maps.app.goo.gl/WcRceE88k7wmfqh97 

    Les photographies ici présentées ont été réalisées par le photographe Éric Petr en janvier 2025, environ un mois après l’incendie du Bateau Fantôme.

  • Pourquoi Nippon Japon & Étiquette ?

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    初めまして、よろしくお願いします。

    En 2003, j’ai découvert le Japon de manière assez inattendue.
    Alors que je m’apprêtais à partir en voyage pour la Chine, celui-ci fut annulé trois jours avant le départ. Je décidai alors de changer mon projet et de m’envoler, la veille pour le lendemain, pour Tōkyō.

    Je me suis ainsi retrouvé projeté dans cette immense ville, seul, sans avoir réservé d’hôtel ni même eu le temps d’acheter un guide de voyage. Une immersion totale dans l’inconnue 😅

    Nippon Japon Etiquette - Photographie Éric Petr

    Bien que plein d’a priori sur le Japon, ma surprise fut de découvrir un pays très différent de tout ce qu’on racontait à son sujet.

    Depuis ce premier voyage, je n’ai cessé de nourrir une véritable passion pour cette destination, m’y rendant très régulièrement, au rythme d’une à deux fois par an. Et, par le plus heureux des hasards, j’ai rencontré mon épouse, japonaise, quelques années plus tard.

    Au fil du temps, j’ai parcouru une grande partie de l’archipel et, passionné par cette culture, j’ai très rapidement appris le japonais. La langue et l’écriture m’ont permis une acculturation plus profonde et de mieux comprendre ce qui structure la société japonaise : ses usages, ses codes sociaux et ses formes de politesse.

    Nippon Japon Etiquette - Photographie Éric Petr

    Car le Japon ne se résume pas à ses paysages, à ses temples ou à ses villes.

    Il se vit aussi à travers une multitude de gestes, d’attentions et de règles implicites qui façonnent les relations entre les personnes. Autrement dit, à travers une forme d’étiquette sociale très particulière.

    J’avoue aujourd’hui avoir commis de nombreuses erreurs et de nombreux faux pas au cours de cette phase d’apprentissage des bonnes manières japonaises. Il m’aura fallu du temps pour en comprendre les subtilités. Je dois d’ailleurs m’excuser auprès des nombreux Japonais que j’ai pu heurter en montrant parfois l’image un peu maladroite du « bon Français en voyage » ✨🙇✨

    Nippon Japon Etiquette - Photographie Éric Petr

    Avec les années, j’ai aussi remarqué que l’on trouve aujourd’hui une information abondante sur les excursions, les « bons plans » ou les meilleures adresses. En revanche, il est beaucoup plus difficile de trouver des explications simples sur la manière de bien se comporter au Japon.

    Or, le « bien se comporter » n’est rien d’autre qu’une forme de respect : la délicate attention de se renseigner sur les codes d’un pays afin de les adopter le temps de son voyage, pour ne pas importuner ses hôtes.

    C’est précisément l’esprit de ce site.

    Nippon Japon Etiquette - Photographie Éric Petr

    Le titre « Nippon Japon & Étiquette » résume cette démarche.

    « Nippon » et « Japon » évoquent le pays, sa culture et la vie quotidienne que je vous raconte ici. Quant à « l’Étiquette », elle renvoie à ces règles souvent invisibles qui structurent la société japonaise et que tout visiteur gagne à connaître.

    Sur ce site, je partage donc des anecdotes et des observations qui reflètent l’ambiance japonaise. J’y évoque les codes de la société, la manière d’aborder certains lieux avec courtoisie, le fonctionnement de la langue japonaise et quelques conseils simples pour une utilisation pratique. Je vous parle aussi des habitudes des Japonais et de l’atmosphère de lieux parfois méconnus ou inattendus.

    Si vous souhaitez voyager au Pays du Soleil Levant, ce site « Nippon Japon & Étiquette » vous conviendra.

    Alors, ne tardez plus à vous inscrire au flux RSS ou à vous abonner en tant que membre pour ne rien manquer du Japon non-dit.

    Nippon Japon Etiquette - Photographie Éric Petr

    © Toutes les photographies de ce blog sont éditées par Éric Petr