Catégorie : Merveilleux

Tout ce qui fait la merveille du Japon. Suivez ce chemin et découvrez des univers insolites et beaux. De petites fenêtres d’évasion en clin d’œil à la culture japonaise, mais aussi des lieux atypiques, hors des sentiers touristiques.

  • Le sanctuaire Mitsumine

    Photographies ci-dessus : Film Kodak Color Plus 200 〜 Cliquez sur les images pour les voir en grand 👀

    En avril 2024, j’ai découvert un endroit qui reste aujourd’hui l’un de mes meilleurs souvenirs de voyage au Japon.

    Si le sanctuaire de Mitsumine est déjà une destination remarquable à lui seul, peu de visiteurs prennent le temps de poursuivre jusqu’à son sanctuaire intérieur, l’Okumiya (奥宮), perché au sommet du Mont Myōhō (妙法ヶ岳, Myōhōgatake).

    Pourtant, cette randonnée d’environ trois heures aller-retour offre une immersion exceptionnelle dans les montagnes sacrées d’Okuchichibu à plus de mille mètres d’altitude.

    J’avais envie de partager avec vous cette escapade hors des sentiers battus.

    Remarque importante : L’ascension du mont Myōhō est de difficulté moyenne et nécessite néanmoins une bonne condition physique ainsi que de bonnes chaussures de randonnée. Prévoyez des aliments énergétiques et suffisamment d’eau. Certains passages exposés au vide, équipés de chaînes, peuvent s’apparenter à une courte via ferrata et ne conviendront pas aux personnes sujettes au vertige.

    Une escapade hors des sentiers battus au sanctuaire de Mitsumine

    Le sanctuaire de Mitsumine (三峯神社, Mitsumine jinja) est niché au cœur des montagne de la préfecture de Saitama. Il est remarquable par son architecture très colorée, son atmosphère paisible et la majesté de son environnement naturel.

    Considéré comme l’un des plus importants sanctuaires de montagne du Japon, il est réputé pour son cadre spectaculaire et la finesse de ses décorations.

    Fondé selon la tradition il y a près de deux mille ans, il est dédié au divinités Izanagi et Izanami. Les loups, autrefois protecteurs des montagnes de la région, y occupent une place particulière et remplacent les traditionnels chiens gardiens que l’on rencontre dans la plupart des sanctuaires japonais. L’ensemble dégage une atmosphère profondément spirituelle, renforcée par l’immense forêt qui l’entoure.

    Il constitue également le point de départ d’une randonnée peu connue menant jusqu’à un petit sanctuaire perché sur un un promontoire rocheux du Mont Myōhō, dont on voit ici la photo en grand.

    Tout au long du parcours, un sentier traverse d’impressionnantes forêts de conifères, où d’immenses cèdres et cyprès japonais s’élèvent comme les colonnes d’une cathédrale naturelle. Leurs troncs rectilignes, presque dépourvus de branches sur plusieurs dizaines de mètres, conduisent le regard vers une canopée qui filtre délicatement la lumière. L’atmosphère y est à la fois paisible, feutrée, mystérieuse et profondément spirituelle. Le silence n’est rompu que par le chant des oiseaux, et l’on comprend rapidement pourquoi ces lieux sont considérés comme sacrés depuis près de deux millénaires.

    L’effort est très largement récompensé. Arrivé au sommet du Mont Myōhō, après un sentier escarpés se finissant en via ferrata, on a le bonheur d’admirer, depuis un belvédère naturel, une vue qui s’ouvre à 360° sur les montagnes environnantes et les profondeurs boisées. C’est à cet endroit de sérénité rare qu’on est invité à la contemplation et à la prière sur le théâtre de ce tout petit sanctuaire d’Okumiya.

    Quelques précautions avant de partir

    La randonnée traverse une zone montagneuse où vivent notamment des ours noirs d’Asie. Les rencontres ne restent pas si rares et il est important de prendre quelques précautions.

    Dans la mesure du possible, évitez de partir seul. Emportez une clochette de randonnée afin de signaler votre présence, parlez ou chantez régulièrement lorsque vous marchez, et restez attentif à votre environnement. Ces simples gestes permettent généralement d’éviter toute rencontre inattendue avec la faune sauvage.

    Comme pour toute randonnée en montagne, prévoyez également de bonnes chaussures, de l’eau en quantité suffisante et consultez les conditions météorologiques avant votre départ.

    ATTENTION !
    Même si vous pensez que cette montagne est facile…

    Dans la mesure du possible…
    ・Ne partez pas seul en montagne ; partez à deux ou davantage.
    ・Informez toujours un proche de votre destination et de l’heure prévue de votre retour.

    Même si vous pensez que cette montagne est facile…
    ・Portez des chaussures adaptées à la randonnée.
    ・Choisissez une tenue confortable, permettant de marcher facilement.
    ・N’oubliez pas d’emporter une serviette ou un petit linge.

    Si vous pensez que la randonnée risque d’être longue…
    ・Prévoyez des aliments énergétiques et suffisamment d’eau.
    ・Emportez également une trousse de premiers secours.

    En automne, en montagne…
    ・Le sol est souvent recouvert d’herbes sèches et de feuilles mortes, alors soyez particulièrement attentif à vos pas.
    ・Ne vous appuyez pas sur les arbres morts ni sur les herbes sèches, qui peuvent céder sous votre poids.
    ・Afin d’éviter les rencontres avec les ours ou les sangliers, parlez d’une voix forte ou utilisez un sifflet.
    ・Soyez également très vigilant en présence de serpents.

    Commissariat de police de Chichibu
    Ville de Chichibu

    Sentier de l’Okumiya (voie d’accès au Mont Myōhō)

    Au-delà de ce point commence un véritable sentier de montagne.

    Un équipement de randonnée est indispensable.

    Certaines portions nécessitent de grimper sur des rochers à l’aide de chaînes.

    • Les sandales sont extrêmement dangereuses sur cet itinéraire : ne les utilisez pas.
    • En hiver, le sentier est verglacé. Lorsque le sol est gelé, le port de crampons (aizen) est indispensable.

    Jusqu’à l’Okumiya (sanctuaire intérieur), au sommet du Mont Myōhō) : 2,3 km

    Temps de marche : environ 1 heure (temps de référence).


    Sentier du mont Kumotori (en hiver)

    De novembre à mai, le sentier est gelé en raison des chutes de neige.

    • Même si le départ de la randonnée est dépourvu de neige, des plaques de neige et de glace subsistent dans les secteurs de plus haute altitude.
    • Afin d’éviter les glissades et les chutes, portez des crampons sur toutes les portions gelées.

    Soyez particulièrement prudent aux endroits suivants :

    ① Aux environs d’Imonoki Dokke (芋ノ木ドッケ)

    Plusieurs accidents mortels dus à des glissades se sont produits à cet endroit chez des randonneurs qui ne portaient pas de crampons.

    ② Sur le versant nord entre le refuge Kumotori Sansō (雲取山荘) et le sommet du mont Kumotori (雲取山)

    Les chutes sont fréquentes chez les randonneurs ne portant pas de crampons.

    Distance jusqu’au sommet du mont Kumotori : 10,3 km

    Temps de marche : environ 5 heures (temps de référence).

    Les arbres des montagnes

    Le massif montagneux de Chichibu présente un relief complexe, composé de crêtes rocheuses, de vallées profondes et de dépressions qui s’entremêlent.

    Les versants des montagnes sont principalement couverts de forêts de hêtres du Japon (buna) et de hêtres d’Inu (inubuna). En revanche, les lignes de crête, plus sèches, sont dominées par des cyprès japonais (hinoki) et des tsugas du Japon (pruches japonaises).

    Le long des vallées et dans les dépressions humides des versants poussent également des frênes japonais (shioji), des arbres à caramel (katsura) et des noyers du Japon (sawagurumi), qui y forment de belles forêts.

    Le mont Myōhō (妙法ヶ岳), connu pour abriter le sanctuaire intérieur (Okumiya) du sanctuaire de Mitsumine, est constitué d’affleurements de chert, de calcaire et de grès. Les parois rocheuses accueillent une remarquable forêt naturelle de cyprès japonais (hinoki).

    Le chant des oiseaux

    Du printemps jusqu’à l’été, les chants mélodieux des oiseaux sauvages viennent nous réjouir.

    Parmi les espèces les plus représentatives, on peut citer le ruri bleu (オオルリ), le gorgebleue japonais (コマドリ), le rossignol japonais (ウグイス), le gobemouche bleu (キビタキ) et le phylloscophe (センダイムシクイ).

    On dit que le rôle de ces chants est à la fois d’attirer les femelles et de marquer le territoire, comme une sorte de chant de proclamation.

    Ces chants sont généralement transcrits en katakana pour en reproduire la sonorité. Cependant, il existe aussi une méthode consistant à les associer à des phrases en langage humain pour mieux les mémoriser.

    On appelle cela le « kikinashi » (聞きなし).

    Voici quelques exemples, mais pourquoi ne pas essayer d’en créer vous-même ?

    Exemples classiques de kikinashi :

    • Rossignol japonais (ウグイス) : « Hō, Hokkekyō » (法、法華経)
    • Bruant japonais (ホオジロ) : « Ippitsu keijō tsukamatsuri sōrō »
    • Coucou (ホトトギス) : « Tokkyo kyoka-kyoku »
    • Phylloscophe (センダイムシクイ) : « Shōchū ippai kuī »

    Les traces du tonnerre

    Sur la crête reliant le grand torii de l’Okumiya au mont Myōhō, on remarque de grands arbres dont les cimes ou les troncs sont fendus ou brisés. Ces dommages sont causés par la foudre. Ils permettent de comprendre la puissance impressionnante de l’énergie électrique, capable de déchirer instantanément de grands arbres.

    La foudre est un phénomène au cours duquel l’électricité accumulée dans les nuages est déchargée vers le sol. Elle a tendance à frapper les objets élevés tels que les tours, les arbres ou les structures métalliques, provoquant des incendies, des coupures de courant ou des électrocutions mortelles.

    Voici quelques recommandations couramment données en cas d’orage pendant une randonnée en montagne :

    • Image n°1 : Lorsqu’on est en groupe, se disperser afin de limiter les risques de blessures multiples.
    • Image n°2 : En présence d’un rocher isolé ou d’un grand bloc, éviter de se tenir juste à côté ; s’abriter à une distance correspondant à la hauteur de l’obstacle, en s’accroupissant le plus bas possible dans ce périmètre.
    • Image n°3 : Si l’on se trouve sur une crête ou un sommet, descendre rapidement vers les pentes de la montagne.
    • Image n°4 : En zone forestière, rester sur place et adopter une posture accroupie, la plus basse possible.
  • Tanabata 七夕 : la légende japonaise des étoiles amoureuses

    Tanabata 七夕 : la légende japonaise des étoiles amoureuses

    皆さん、素晴らしいお祭りです。

    Le festival Tanabata 七夕祭り

    Le Japon célèbre le festival de Tanabata 七夕祭り le 7 juillet de chaque année. À cette occasion, les Japonais accrochent dans des branches de bambou de petits papiers colorés sur lesquels ils écrivent leurs souhaits et leurs vœux.

    Cette fête trouve ses origines dans plusieurs traditions anciennes. Elle est souvent rapprochée du festival japonais d’Obon お盆, dédié aux ancêtres, mais aussi de la fête chinoise des étoiles, appelée Qixi 七夕, qui signifie littéralement « la nuit du septième mois ». C’est pourquoi Tanabata est célébré chaque année le septième jour du septième mois.

    La légende de Tanabata peut varier selon les traditions orales, mais son récit reste toujours très proche.

    Elle raconte l’histoire de deux étoiles amoureuses : Véga, appelée Orihime 織姫, et Altaïr, appelée Hikoboshi 彦星.

    Orihime, la princesse tisserande, vivait près de la Rivière Céleste Amanogawa 天の川, que nous appelons la Voie lactée. Elle créait les plus belles étoffes de l’univers, et son talent faisait la fierté de son père, le Seigneur du Ciel.

    Mais malgré son travail admirable, Orihime souffrait de solitude. Elle rêvait de rencontrer celui qui partagerait sa vie.

    Touché par la tristesse de sa fille, le Seigneur du Ciel décida un jour d’organiser une rencontre. Il la présenta à l’étoile Hikoboshi, un jeune bouvier qui gardait ses vaches de l’autre côté de la Rivière Céleste.

    Dès leur première rencontre, ce fut un véritable coup de foudre. Les deux étoiles tombèrent profondément amoureuses et se marièrent rapidement.

    Mais, emportés par leur bonheur, ils finirent par négliger leurs devoirs. Orihime cessa de tisser ses étoffes et Hikoboshi abandonna peu à peu son travail de bouvier. Le désordre s’installa alors dans le ciel, ce qui provoqua la colère du Seigneur du Ciel.

    Pour les punir, il décida de les séparer en les plaçant chacun d’un côté de la Rivière Céleste.

    La tristesse d’Orihime fut si grande que son père finit par s’attendrir. Il accepta alors que les deux amoureux puissent se retrouver une fois par an, à condition qu’ils reprennent sérieusement leur travail.

    Ainsi, chaque année, la septième nuit du septième mois, Orihime et Hikoboshi peuvent enfin se revoir.

    Mais la Rivière Céleste n’ayant pas de pont, les pies viennent alors former un passage avec leurs ailes afin que les deux amoureux puissent se rejoindre.

    Aujourd’hui encore, pendant le festival de Tanabata, les Japonais écrivent leurs vœux sur de petits papiers appelés tanzaku 短冊, qu’ils suspendent dans des bambous en espérant que leurs souhaits seront exaucés🎋

    Le photographe Éric Petr intègre ici dans son installation, la légende de Tanabata lors des « Rendez-vous au Jardins » 2018 dans la Chapelle de Bambous du Jardin Sauvage de Cabriès (France).

  • La Couleur au Japon | Feux tricolores et chawanmushi

    La Couleur au Japon | Feux tricolores et chawanmushi

    おもしろい!

    💚 🧡 ❤️ ou bien 💙 💛 ❤️ 

    Au Japon, si vous êtes arrêté à un feu rouge et qu’on vous dit BLEU, cela signifie que le feu tricolore est passé au VERT et que vous pouvez repartir.

    De même, si vous approchez d’un carrefour et qu’on vous dit JAUNE, c’est que le feu vient de passer à ORANGE et que vous devez vous arrêter.

    Curieusement, un Japonais et un Français voient la même couleur, mais la nomment différemment. Amusant, n’est-ce pas ?

    Sur la photo, vous voyez un chawanmushi 茶碗蒸し, ici préparé avec du foie de poisson. Le tchawan-mushi est un flan salé aux œufs et au dashi, agrémenté de légumes, de crevettes ou d’autres ingrédients. Sa texture est très délicate et son goût, extrêmement subtil. Il est souvent servi en entrée.  

  • Amalock : un film japonais sur les liens intergénérationnels

    Amalock : un film japonais sur les liens intergénérationnels

    この映画はおもしろいですね!

    Comme beaucoup d’entre-vous, je suis passionné par les films japonais, et tout particulièrement ceux qui, à la manière de Yasujirō Ozu, explorent la vie intime à travers l’espace familial, principalement l’intérieur des maisons. C’est souvent dans ces cadres clos que la caméra révèle la psychologie profonde des relations humaines.

    Le film Amalock あまろっく, que j’ai récemment découvert, illustre parfaitement cette approche. Sorti au printemps 2024, il a été réalisé par Kazuhiro Nakamura, sur un scénario de Nobuko Nishii, avec des interprétations remarquables de Noriko Eguchi, Yuri Nakamura et Tsurube Shofukutei.

    L’histoire suit un veuf sexagénaire qui se remarie avec une jeune femme de 20 ans, au moment où sa fille de 39 ans revient vivre dans la maison familiale après un revers professionnel. Cette cohabitation imprévue met en lumière les dynamiques et tensions de la vie familiale, avec finesse et sensibilité.

    Sous un angle parfois cocasse, le scénario aborde des thèmes complexes, mêlant humour et émotion pour explorer les liens intergénérationnels et la psychologie des personnages.

  • Aonori Tōfu : un plat simple et sain de la cuisine japonaise

    Aonori Tōfu : un plat simple et sain de la cuisine japonaise

    こんばんは、

    La cuisine japonaise regorge de plats simples et savoureux, souvent fondés sur quelques ingrédients seulement.

    Connaissez-vous aonori tōfu (青のり豆腐) ?

    Ce plat associe des algues marines vertes, proches du nori utilisé pour envelopper les onigiri et les maki, à un morceau de tōfu soyeux à la texture délicate. L’ensemble est à la fois léger, parfumé et très agréable à déguster.

    Ces deux ingrédients sont également réputés pour leurs qualités nutritionnelles. Les algues marines apportent de nombreux minéraux, tandis que le tōfu constitue une excellente source de protéines végétales.

    Un plat simple, sain… et délicieux que je vous recommande de découvrir. C’est très japonais !

  • Pourquoi Nippon Japon & Étiquette ?

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    初めまして、よろしくお願いします。

    En 2003, j’ai découvert le Japon de manière assez inattendue.
    Alors que je m’apprêtais à partir en voyage pour la Chine, celui-ci fut annulé trois jours avant le départ. Je décidai alors de changer mon projet et de m’envoler, la veille pour le lendemain, pour Tōkyō.

    Je me suis ainsi retrouvé projeté dans cette immense ville, seul, sans avoir réservé d’hôtel ni même eu le temps d’acheter un guide de voyage. Une immersion totale dans l’inconnue 😅

    Nippon Japon Etiquette - Photographie Éric Petr

    Bien que plein d’a priori sur le Japon, ma surprise fut de découvrir un pays très différent de tout ce qu’on racontait à son sujet.

    Depuis ce premier voyage, je n’ai cessé de nourrir une véritable passion pour cette destination, m’y rendant très régulièrement, au rythme d’une à deux fois par an. Et, par le plus heureux des hasards, j’ai rencontré mon épouse, japonaise, quelques années plus tard.

    Au fil du temps, j’ai parcouru une grande partie de l’archipel et, passionné par cette culture, j’ai très rapidement appris le japonais. La langue et l’écriture m’ont permis une acculturation plus profonde et de mieux comprendre ce qui structure la société japonaise : ses usages, ses codes sociaux et ses formes de politesse.

    Nippon Japon Etiquette - Photographie Éric Petr

    Car le Japon ne se résume pas à ses paysages, à ses temples ou à ses villes.

    Il se vit aussi à travers une multitude de gestes, d’attentions et de règles implicites qui façonnent les relations entre les personnes. Autrement dit, à travers une forme d’étiquette sociale très particulière.

    J’avoue aujourd’hui avoir commis de nombreuses erreurs et de nombreux faux pas au cours de cette phase d’apprentissage des bonnes manières japonaises. Il m’aura fallu du temps pour en comprendre les subtilités. Je dois d’ailleurs m’excuser auprès des nombreux Japonais que j’ai pu heurter en montrant parfois l’image un peu maladroite du « bon Français en voyage » ✨🙇✨

    Nippon Japon Etiquette - Photographie Éric Petr

    Avec les années, j’ai aussi remarqué que l’on trouve aujourd’hui une information abondante sur les excursions, les « bons plans » ou les meilleures adresses. En revanche, il est beaucoup plus difficile de trouver des explications simples sur la manière de bien se comporter au Japon.

    Or, le « bien se comporter » n’est rien d’autre qu’une forme de respect : la délicate attention de se renseigner sur les codes d’un pays afin de les adopter le temps de son voyage, pour ne pas importuner ses hôtes.

    C’est précisément l’esprit de ce site.

    Nippon Japon Etiquette - Photographie Éric Petr

    Le titre « Nippon Japon & Étiquette » résume cette démarche.

    « Nippon » et « Japon » évoquent le pays, sa culture et la vie quotidienne que je vous raconte ici. Quant à « l’Étiquette », elle renvoie à ces règles souvent invisibles qui structurent la société japonaise et que tout visiteur gagne à connaître.

    Sur ce site, je partage donc des anecdotes et des observations qui reflètent l’ambiance japonaise. J’y évoque les codes de la société, la manière d’aborder certains lieux avec courtoisie, le fonctionnement de la langue japonaise et quelques conseils simples pour une utilisation pratique. Je vous parle aussi des habitudes des Japonais et de l’atmosphère de lieux parfois méconnus ou inattendus.

    Si vous souhaitez voyager au Pays du Soleil Levant, ce site « Nippon Japon & Étiquette » vous conviendra.

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    Nippon Japon Etiquette - Photographie Éric Petr

    © Toutes les photographies de ce blog sont éditées par Éric Petr